• 6 avril 2020

    policier, Québec

    Quel plaisir de retrouver Armand Gamache et son équipe (qui n’est plus la sienne), ainsi que sa femme Reine-Marie et les habitants du village.

    J’ai aimé me retrouver au coin du feu du gîte d’Olivier et Gabri, retrouver Ruth et Rose et Clara, qui souffre encore du décès de son mari.

    L’histoire s’appuie sur l’histoire vraie de Gerald Bull qui construisit un supercanon dans les Cantons de l’Est.

    J’ai aimé le leitmotiv du psaume : Sur les bords des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion.

    Un clin d’oeil au maître du polar français Pierre Lemaître ? Le personnage d’Antoinette Lemaître qui a découvert la pièce maudite de Flemming se fait assassinée.

    Il est beaucoup question de pommes dans cet opus, sans doute parce que l’action se déroule en automne ?

    Une citation :

    Croyez-vous vraiment qu’il faille juger une oeuvre par son auteur ? Ne devrait-elle pas plutôt être évaluée au mérite ?

    L’image que je retiendrai :

    Celle du bâton que Laurent ne lâche jamais, et qui permet à Gamache de découvrir que le garçon a été assassiné.

    https://alexmotamots.fr/la-nature-de-la-bete-louise-penny/