Les envolés, Roman

Étienne Kern

Gallimard

  • Conseillé par (Libraire)
    17 juin 2022

    Coup de folie ?

    Tiré d’un fait divers réel, ce premier roman retrace le destin de cet immigré autrichien qui sauta en 1912 en parachute du haut du 1er étage de la tour Eiffel.
    Un récit original et un traitement qui l’est tout autant pour cet exploit qui fut l’un des premiers à être filmé.

    Isabelle


  • Conseillé par (Libraire)
    22 octobre 2021

    « L’expérience du vertige n’est pas la peur de tomber mais le désir de sauter »

    Avec ce premier roman Etienne Kern redonne vie à un homme connu uniquement pour la manière dont il a trouvé la mort.
    Les images de cet homme qui s’écrase au sol après avoir sauté du 1er étage de la tour Eiffel le 4 février 1912 pour expérimenter le parachute qu’il a inventé, sont connues pour être parmi les premières de la mort filmée en direct.
    Visibles par tous, elles hantent l’auteur qui raconte l’histoire vraie et dramatique de ce tailleur pour dames venu de Bohême appelé Franz Richelt.
    Dans une époque ivre de progrès, qui voit des tentatives quasi-quotidiennes et souvent filmées d’envol de nouveaux aéroplanes malgré les risques et les accidents nombreux, ce personnage de roman va aller jusqu’au bout de son rêve.
    Dans une très belle langue, le romancier retrace son parcours, les épreuves qu’il a traversées, les histoires d’amitié et d’amour qui l’ont mené à ce geste suicidaire…
    Cela permet à Etienne Kern d’évoquer dans ce magnifique texte la mémoire de proches disparus qui eux aussi se sont « envolés » avec une mélancolie exprimée toute entière dans cette phrase : « Les gens que nous aimons, nous ne pouvons rien pour eux ».

    Laurent


  • Conseillé par (Libraire)
    26 septembre 2021

    La biographie d'un homme qui rêvait trop

    À partir de coupures de presse et de photos retrouvées, l'auteur écrit l'homme, le fou furieux, l'ami, l'amoureux, le désespéré Franz. Il tente de comprendre ce qui peut pousser un homme à rêver trop fort, au point de ne plus craindre la mort. Doucement, il tisse une toile faite d’angoisses et de rêves démesurés, de deuils impossibles et d’hommages infinis. Et bientôt, sans qu’on s’y attende, Étienne se dévoile à travers Franz. L’oeuvre révèle alors toute son envergure : On tient entre les mains un hommage bouleversant à Franz Reichelt, mais aussi et surtout une ode à tout ceux qui continuent d’espérer coûte que coûte, jusqu’à perdre pied.
    Un immense coup de coeur !


  • Conseillé par (Libraire)
    18 septembre 2021

    Paris et la Belle Epoque, un monde en ébullition tourné vers la découverte et les promesses du progrès. Si on lève la tête, on commence à voir de drôles d'oiseaux dans le ciel, en ce temps-là on parlait d'aéroplanes.
    C'est ici qu'entre en scène Franz Reichelt, notre Icare des temps modernes. Tailleur pour dames, il veut participer à la fête, Il veut offrir quelque chose à ce monde.
    L'auteur questionne les motivations et les ressorts intimes de cet homme porté par la volonté, l'espoir, le désir et l'amour.
    Un récit poignant où on mesure l'écart entre le rêve et le réel.


  • Conseillé par (Libraire)
    27 août 2021

    Audacieux

    Ce premier roman est remarquablement maîtrisé dans sa structure, aussi solide et admirable que la Tour Eiffel. L'auteur a su confier ses fantômes comme des paliers sur cet escalier qui nous mène en haut de la tour. Ils sont devenus des compagnons d'ascension.

    Et si le passé leste les pieds, les souvenirs, les regrets, l'avenir et l'espoir font gonfler la cage thoracique et avancer. Mais est-ce réellement l'espoir ou au contraire le désespoir? Petit à petit le doute s'immisce.
    En plus de faire revivre cette époque d'ébullition où des hommes avides de gloire et d'argent, étaient prêts à risquer leur vie pour faire avancer la science et la technologie. Folie, ignorance, déraison, suicide? Comment qualifier ces gestes? Chacun lira ce livre avec son vécu, son idée, car l'auteur confie à l'intelligence du lecteur de se faire son propre jugement, de croire l'ange ou le diable sur l'épaule.

    Un premier roman précieux.

    Aurélie


  • Conseillé par (Libraire)
    26 août 2021

    En 1912, Frantz Reichett, originaire de Bohême, tailleur pour dames dans le quartier de l'Opéra, saute du premier étage de la Tour Eiffel pour essayer son invention de costume-parachute, réalisée dans le cadre d'un concours doté d'un prix de 5000 francs. Cette effroyable expérience a été filmée par des journalistes, sous les yeux des passants. Récit touchant d'une folle entreprise ou d'une tragique expérience, portée par un jeune homme perdu, exilé, nostalgique d'un amour perdu, en quête d'une prouesse créative et financière qui le mettrait à l'abri de la misère. S'agissait-il d'un suicide déguisé de la part d'un personnage tourmenté ou d'une simple prouesse ratée ? L'intérêt de ce roman, inspiré d'un fait réel, réside dans le portrait d'une génération d'exilés à Paris et d'une époque marquée par les débuts de l'aviation et les premiers accidents mortels.


  • Conseillé par (Libraire)
    16 août 2021

    Rêve et espoir

    Portrait romanesque de Franz Reichelt, tailleur parisien arrivé de Bohême qui le 4 février 1912 sauta de la tour Eiffel pour expérimenter son invention, un parachute. Roman sensible et nostalgique autour d'un homme humble et intègre, dénué d'ambition mais animé de loyauté, d'amitié et de passions qui tenta un exploit inouï afin d'améliorer la sécurité des premiers aviateurs et d'œuvrer à leur survie. Roman de passions et d'espoirs simples, parsemé d'amour et d'amitié, de rêves et d'inventions qui donnent sens à l'existence.


  • Conseillé par (Libraire)
    16 août 2021

    4 février 1912. Le jour se lève à peine. Entourés d’une petite foule de badauds, deux reporters commencent à filmer. Là-haut, au premier étage de la tour Eiffel, un homme pose le pied sur la rambarde. Il veut essayer son invention, un parachute. On l’a prévenu : il n’a aucune chance. Acte d’amour ? Geste fou, désespéré ? Il a un rêve et nul ne pourra l’arrêter. Sa mort est l’une des premières qu’ait saisies une caméra. Hanté par les images de cette chute, Étienne Kern mêle à l’histoire vraie de Franz Reichelt, tailleur pour dames venu de Bohême, le souvenir de ses propres disparus.


  • Conseillé par (Libraire)
    10 août 2021

    Conseillé par Fabienne, libraire

    Le 4 février 1912, Franz Reichelt, un tailleur venu de Bohème, s’élance du premier étage de la Tour Eiffel. Fasciné par le film qui a été tourné ce jour-là, Étienne Kern retrace la vie de cet homme qui voulut créer le premier parachute, y mêlant le souvenir de ses propres disparus.
    Un premier roman tout en finesse et élégance dans un contexte historique passionnant, les débuts de l’aviation, les rêves fous de tous ces Icare de la Belle Époque.
    À la fois instructif, édifiant et émouvant, porté par une très belle écriture qui flirte avec la poésie.


  • Conseillé par (Libraire)
    21 juillet 2021

    Le roman qui fait décoller la rentrée littéraire

    Le 4 février 1912, Paris retient son souffle, autour de la Tour Eiffel, les badauds attendent, au premier étage une caméra filme un homme équipé d'une aile de tissu, se jetant du premier étage de la « Dame de Fer », pour venir s'écraser au sol.

    Alors que l'aviation n'en est qu'à ses débuts, qui est cet homme qui rêvait de voler ? Franz Reichelt, jeune couturier autrichien, arrive à Paris au début du XXe siècle. Couturier pour dames, il s'installe à Paris dans le quartier de l'Opéra, avec sa couturière Louise, et se fait rapidement un nom. Avec sa couturière, il fabriquera son aile qui, selon lui, lui apportera la gloire. Il croisera aussi le chemin de l'amour, l'amour qui lui donnera des ailes pour préparer le grand saut...

    Etienne Kern, signe ici un premier roman très réussi. « Les envolés », est un roman qui fera assurément décoller la rentrée littéraire.