Nos romans préférés

Voici les romans que nous avons aimé, les derniers chroniqués sont les premiers, bien qu'ils n'aient pas grand chose à voir avec Jean-Jacques Goldman. Il ne reste qu'à picorer.

22,00

Historique et captivant...

En Août 1918, un soldat français se réveille amnésique. Il parle aussi bien le français, que l'allemand ou le Russe, bien qu'il ignore pourquoi.
Les services secrets vont alors se servir de lui comme espion. Il sera soumis à de nombreux électrochocs, qui ne donneront aucun résultat. Mémoire « Sold-out » !

Pris au piège dans cette existence qui n'est pas la sienne, il devra trouver sa place dans son pays, bien que la recherche de sa propre identité prime sur le reste.
Antoine Rault nous offre ici un roman historique captivant, qui démontre l'absurdité de la guerre et les atrocités physiques autant que psychologiques de cette époque.


19,80

L'Autre Prix 2013 est de retour, et nous aimons !!!

Dans la France glorieuse de l'après-guerre, Valentine Goby nous raconte les béances de l’État Providence naissant : un couple de cafetiers, éperdument amoureux l'un de l'autre, dont le café marche bien et dont les enfants grandissent dans le bonheur, se voit ruiner par la tuberculose du père. Basé sur une histoire vraie et situé dans un endroit fascinant qu'est le sanatorium d'Aincourt (le fameux paquebot), Valentine Goby aborde les zones d'ombre de l'Histoire pour en faire un roman : mais tout son talent est de transformer ces ombres en roman solaire. Ce livre est tout autant un roman de formation, un roman social ou un roman d'amour !
Valentine Goby avait reçu le premier Autre Prix en 2013 pour Kinderzimmer (Prix des libraires 2014)


Gaël Faye

Grasset

18,00

Un véritable ascenseur émotionnel !

Très gros coup de cœur ! Avant d'être romancier Gaël Faye est un talentueux auteur compositeur.

Dans son premier roman, Petit Pays, Gaël Faye met en avant l'enfance douce de Gabriel vivant au Burundi. Mais très vite un coup d'état éclate dans son pays. Le président est assassiné. Cet évènement annonce le début d'un conflit ethnique ayant mené au massacre des Hutus par les Tutsis.
Gaby, dans sa naïveté d’enfant, se demande comment deux peuples qui ont le même pays, la même langue peuvent s'entre-tuer alors que la seule chose qui semble les distinguer est la forme de leur nez.

Avec une étonnante poésie. En jouant avec nos sentiments. En passant du rire aux larmes Gaël Faye nous rappelle la monstruosité des génocides qu'ont connus le Rwanda et le Burundi. Ce roman est un équilibre parfait de la tendresse de l'enfance, face à l’adversité d’un pays qui se déchire. Cette histoire est un véritable ascenseur émotionnel !

A la fin de ce livre je ne peux que vous conseiller d'écouter le magnifique morceau éponyme de Gaël Faye.


22,00

Des histoires entremêlées racontées par des objets, qui vont par la suite former l'histoire de ce soldat : l'histoire de son combat, de sa convalescence et de sa reconstruction. Les objets constituent des points de repère autour de la guerre, définissant ses besoins, ses victoires, ses attentes...

C'est ainsi que vous rencontrerez un garrot, la bombe qui explosa sous lui, le sac à main de sa mère lorsqu’elle le voit pour la première fois à l’hôpital, la scie qui l’ampute, ou encore sa prothèse.

Le conflit de la guerre n'est pas un sujet principal dans ce roman, l'important pour l'auteur est de décrire la vie d'un soldat en guerre.
Un livre puissant et touchant !


20,00

Orbely nous raconte son enfance dans un coin perdu de la Hongrie, pas très loin de la Roumanie. On est au tout début des années 50 : le système communiste vient de se mettre en place et c'est avec violence qu'il contraint les hommes, les femmes et les enfants à vivre selon son rythme. Borbely raconte la violence sociale que subissent ceux qui sont rejetés par le système : les anciens riches, les Juifs, les Tziganes, les Roumains, les fous, les différents et tous ceux que l'on peut exclure pour avoir un part plus grosse du maigre gâteau, que réussit péniblement à produire le kolkhoze débutant et qui pourtant semble déjà en bout de course . Il raconte aussi la violence que se font subir les êtres pour répondre à cette violence sociale.
Un grand texte à ranger à côté d'Agota Kristof dans votre bibliothèque.
Un grand roman sur l'exclusion qui fait sa loi parmi les Hommes quand les temps sont durs.