L'homme qui aimait les chiens, Traduit de l'espagnol (Cuba) par René Solis et Elena Zayas
EAN13
9782864247555
ISBN
978-2-86424-755-5
Éditeur
Anne-Marie Métailié
Date de publication
Collection
Bibliothèque Hispano-Américaine
Nombre de pages
672
Dimensions
15 x 2 cm
Poids
898 g
Langue
français
Langue d'origine
castillan, espagnol
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L'homme qui aimait les chiens

Traduit de l'espagnol (Cuba) par René Solis et Elena Zayas

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Anne-Marie Métailié

Bibliothèque Hispano-Américaine

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En 2004, à la mort de sa femme, Iván, écrivain débutant et responsable d’un misérable cabinet vétérinaire de La Havane, revient sur sa rencontre en 1977 avec un homme mystérieux qui se promenait sur la plage avec deux lévriers barzoï.
Après quelques conversations, « l’homme qui aimait les chiens » lui fait des confidences sur l’assassin de Trotski, Ramón Mercader, qu’il semble connaître intimement. Grâce à ces confidences, Iván reconstruit les trajectoires de Lev Davidovich Bronstein, appelé aussi Trotski, et de Ramón Mercader, connu aussi sous le nom de Jacques Mornard, et la façon dont ils sont devenus victime et bourreau de l’un des crimes les plus révélateurs du XXe siècle.
Il suit ces deux itinéraires, à partir de l’exil de l’un et de l’enfance de l’autre, et leur rencontre à Mexico. Ces deux histoires prennent tout leur sens lorsque le Cubain y projette ses aventures privées et intellectuelles dans la Cuba contemporaine. Leonardo Padura, dans une écriture puissante, fait, à travers des personnages ambigus et convaincants, l’histoire des conséquences du mensonge idéologique et de sa force de destruction sur l’utopie la plus importante du XXe siècle et de ses retombées actuelles dans la vie des individus, en particulier à Cuba.
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Commentaires des lecteurs

23 janvier 2012

Voilà trois histoires dans un seul roman. L'histoire de Lev Davidovitch Trotski, d'abord, depuis son départ forcé d'URSS jusqu'à sa mort. Nous suivons le banni pas à pas et devinons sa peur d'un attentat contre sa vie. Car, même loin ...

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16 avril 2011

De l’écrivain cubain, Léonardo Padura, on connait surtout le personnage de Mario Conde, le privé de la Havane. Un autre héros de polar récurrent et très attachant… Dans L’homme qui aimait les chiens, l’écrivain change de registre. Il suit l’itinéraire ...

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par
14 mars 2011

Voilà donc ce gros roman (671 pages, en comptant les remerciements, importants) ! Celui qui m'a empêché de lire et donc de chroniquer d'autres livres pendant une bonne semaine (j'avais un peu d'avance et donc vous n'avez pas été privé ...

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